Je me souviens d’un atelier cuisine auquel j’avais participé dans une MJC, on y avait fait du foutou à base de banane plantain et du tô de maïs. Ce qui m’avait marqué, c’était la manière collective de cuisiner — chacun avait un rôle, que ce soit pour tourner la pâte, surveiller la cuisson ou préparer les sauces. C’était plus qu’un repas, c’était une ambiance, un moment de partage. Et puis, j’ai découvert des textures complètement nouvelles. En France, on n’a pas l’habitude de manger ce type d’aliments collants à la main, mais ça rend le repas encore plus vivant, presque ludique. Depuis, j’ai jamais refait, mais ça m’a laissé un vrai bon souvenir.